Bill Watterson - "There is not enough time to do all the nothing we want to do."
(Photo PAG: Detail d'un mur de station de Metro NYC China Town)
L'art, c'est ce qui rend la vie plus intéressante que l'art.
Le nouvel album de Nicolas Folmer auquel j'ai participé est disponible un peu partout depuis une semaine.
Il est sorti chez Cristal Record et c'est Abeille Musique qui se charge de la distribution.
Vous y retrouverez le groupe habituel de Nicolas avec Jerome Regard à la contrebasse et Thomas Grimmonprez à la batterie mais également quelques titres avec la participation de Stephane Huchard à la batterie.
Vous pouvez lire une petite interview ici.
Et écouter quelques titres directement en cliquant sur ces bidules magiques, juste en dessous:
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Nicolas Folmer - Pablo de Carcas (5 min., 33 sec) | Nicolas Folmer - Trompette / Pierre-Alain Goualch - Piano / Jérôme Regard - Contrebasse / Stephane Huchard - Batterie | |
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Nicolas Folmer - Le Chateau de Guillaume (5 min., 45 sec) | Nicolas Folmer - Trompette / Pierre-Alain Goualch - Piano / Jérôme Regard - Contrebasse / Thomas Grimmonprez - Batterie | |
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Nicolas Folmer - Meddy (5 min., 45 sec) | Nicolas Folmer - Trompette / Pierre-Alain Goualch - Piano / Jérôme Regard - Contrebasse / Thomas Grimmonprez - Batterie |
Eric Legnini etait de passage à Nancy ce Week End. Il était entouré de mes amis Mathias Allamane et Franck Agulhon (une rythmique admirable qui fonctionne à merveille avec son univers).
La première fois que j'ai entendu Eric c'était sur France Musique il y a plus de 15 ans. J'avais environ 17 ans et lui guère plus et il m'avait déjà fasciné. Fluidité, sans de la construction, amour du beau caractérisaient déjà son jeu.
Depuis plusieurs années le fait d'avoir beaucoup d'amis communs nous à amené à nous rencontrer à maintes reprises.
J'aime autant vous le dire, parfois il y a de gros décalages entre un artiste et son travail mais pour Eric ce n'est pas du tout le cas: Si vous entendez dans son album ou dans ses concerts de la générosité mais aussi une certaine pudeur, de la délicatesse mais aussi une grande force, des prises de risques mais aussi un encrage dans l'histoire des musiques afro américaines c'est tout simplement parce qu'Eric est exactement comme ça. Un gentleman qui inspire le respect mais aussi un petit garçon au sourire coquin.
Le succès de son album est une bonne nouvelle, celle qu'il est possible de toucher un large public sans en faire des tonnes, sans jamais aller vers la facilité qui fait qu'une grande partie des spectateurs viennent souvent inconsciemment "voir" des concerts de Jazz plus que les écouter, mais juste en restant soi-même.
